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Les informations contenues sur ce site sont présentées de bonne foi et sont aussi précises que possibles.

Nous déclinons expressément toute responsabilité sur son contenu que ce soit par omission, erreur, inexactitude ou fausses déclarations. Ce site est conçu dans le but unique d’informer ceux qui oeuvrent dans le domaine de la santé et le grand public sur la maladie de Lyme (Borreliosis).  La direction et les membres de la Fondation canadienne de la maladie de Lyme ne se tiennent pas responsables de dommages directs ou indirects, ni de quelque dommage que ce soit, résultant d’une perte d’utilisation, de données ou de profits, que ce soit suite à un contrat par négligence ou autre action fautive, résultant ou en connexion avec l’utilisation ou les effets de l’information disponible sur ce site.

 

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Lisez le dépliant. Une version similaire a été distribuée grâce à une donation à chacun des 9000 médecins généralistes et spécialistes du Québec en mai 2004. Demandez un fichier électronique

Bienvenue chez Canlyme, site Web de la Fondation canadienne de la maladie de Lyme (dûment enregistrée numéro fédéral de charité 864437603RR0001 ) : une association sans but lucratif créée en février 2004 par Jim Wilson, président de la Fondation.

  • La mission de la de Fondation canadienne de la maladie de Lyme est de fournir de l’information sur la recherche, l’actualité, les connaissances scientifiques les plus récentes et toutes documentations qui pourraient permettre une meilleure compréhension de la maladie de Lyme (borreliosis) et de ses co-infections autant pour le corps médical, pour les organismes de santé que pour le grand public.
La Presse - La maladie de Lyme pourrait s’implanter au Québec Jan. 27, 2008
La Presse - Des Québécois affirment avoir contracté la maladie au Québec Jan. 27, 2008
Nouveau -- Les tiques qui propagent la maladie de Lyme seront plus nombreuses au Canada
-- Écoutez une entrevue par radio en français au sujet des maladie de lyme

  • Le site Web, ouvert en 2003, compte déjà parmi ceux qui sont les mieux documentés au monde. Les visiteurs du site sont originaires de divers pays (Grande-Bretagne, Australie, Allemagne, Afrique du Sud, France, Belgique, Suisse, Hollande, Italie, Pologne, Japon etc…). Canlyme est recommandé comme référence par l’Agence de santé publique du Canada.
  • Le nombre de visiteurs du site Canlyme est passé de 30,000 entrées par jour à 90,000 entrées quotidiennes en quelques mois. Le besoin de connaître la maladie de Lyme va en grandissant tout comme le nombre de personnes atteintes et ce, dans toute la communauté internationale.
  • Tous les membres de la Fondation, les administrateurs et leurs collaborateurs dans les provinces, sont des intervenants bénévoles qui ne reçoivent aucune forme de rémunération et aucune compensation financière pour les dépenses que génèrent leurs activités (frais téléphoniques, impression de documents, déplacement, photocopies etc.…).

   Vous pouvez faire des dons en les adressant à la Fondation. Des reçus de charité    seront émis.

 

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Visionner

UN VIDÉO stupéfiant de spirochètes (bactéries borreliosis) dans des tissus vivants:

Lire 

Un article du journal Le Soleil de la ville de Québec sur la maladie de Lyme

Un texte sur l’apparition ou la recrudescence de maladies zoonoses (maladies infectieuses transmissibles à l’homme ) : bartonellosis, leptospirosis, Lyme borreliosis, peste


Un Sondage sur les tiques chez les chats et les chiens domestiques du Québec: de 12% à 16% d’augmentation du nombre d’ixodes scapularis ( *tiques porteuses de la maladie de Lyme) dans la majorité des régions du Québec en 2004.  Par Louise Trudel, microbiologiste, Laboratoire de santé publique du Québec. Feuillet d’information à l’intention des vétérinaires. Mars 2004. Page 4.

Information sur la maladie de Lyme, sur les mesures préventives et les symptômes (photos de tiques)

Affichette 8 1/2 x 11 sur la maladie de Lyme, cliquer ici

QUELQUES ÉLÉMENTS DE RÉFLEXION 

1. Pourquoi se refuser à l’évidence?

Les tiques porteuses de la bactérie du Lyme ne respectent ni frontières ni populations. Leurs vecteurs de transport, chevreuil, oiseaux migrateurs, animaux sauvages et domestiques de toutes sortes et, il faut bien le dire, l’homme sèment les tiques et leurs larves aux quatre coins du monde. La maladie de Lyme, contrairement à certaines opinions, n’est pas une maladie à la mode, c’est une infection mal connue bien implantée.

tique


La tique du Lyme borreliosis est maintenant reconnue comme le plus répandu des parasites arthropodes (de la famille des araignées) porteurs de maladies transmissibles à l’homme dans les régions tempérées de l’hémisphère Nord.


Les communautés médicales canadiennes et internationales doivent s’intéresser avec plus de rigueur à cette nouvelle donnée qui compromet l’équilibre la santé mondiale. Mal connue et mal reconnue, la maladie de Lyme laisse dans son sillage des personnes souffrantes et souvent mal diagnostiquées. Les diagnostics erronés les plus courants sont : la sclérose en plaque, l’arthrite, le syndrome de la fatigue chronique, des problèmes cardiaques, le lupus, les premiers stades de la SLA et ceux de l’Alzheimer, le syndrome du côlon irritable, la maladie de Crohn, la fibromyalgie et différents troubles psychiatriques.

Ces erreurs parfois mortelles frappent les enfants, les jeunes gens dans la force de l’âge et des citoyens d’âge mûr. Ce sont des souffrances et des pertes humaines qui résultent d’un manque de sagesse et de perspectives humanitaires dont aucune société ne peut se permettre de porter le cas de conscience collectif et le fardeau économique s’il faut parler d’argent.

2. Une question de bon sens

Les pouvoirs politiques, les ministères de la Santé et tous les organismes intervenant dans le domaine des soins et de la santé de par le monde doivent se pencher d’urgence sur ce problème pourtant simple à soigner. La hantise de la surprescription d’antibiotiques fait-elle barrage au traitement par antibiotiques des personnes atteintes de la maladie de Lyme?  Les compagnies d’assurance craignent telle de faire face à une épidémie? Pourquoi le corps médical dans sa majorité et les instances gouvernementales élues font-ils sourdes oreilles aux représentations de toutes sortes et se refusent à l’évidence : la maladie de Lyme au stade primaire et chronique existe au Canada comme chez leurs voisins du Sud.  La maladie de Lyme est maintenant à l’état d’épidémie dans plusieurs états américains. La plupart des cas sont des états frontaliers au Canada.

Cliquez ici pour consulter la carte des régions endémiques aux États-Unis. http://www.cdc.gov/ncidod/dvbid/lyme/Lyme_map_2000.htm

Ces relevés officiels parlent d’eux-mêmes. Sans compter qu’une large proportion des zones frontalières « blanches » sont peu habitées mais compte une forte population de cervidés et d’animaux sauvages, potentiels vecteurs des tiques borreliosis.

Faut-il le souligner, il y a l’heure actuelle plus de malades du Lyme aux USA qu’il n’y a de malades du SIDA. Quand on sait qu’il est quasi impossible d’avoir accès à un test de dépistage canadien ayant une réelle valeur scientifique et combien il est difficile de faire reconnaître et accepter par les médecins canadiens et québécois les tests de laboratoires américains, même ceux homologués par le CDC et dont le patient défraye lui-même les coûts soit dit en passant, il y a matière à réflexion.

Quels sont les chiffres réels? Les États-Unis ont recensé 300,000 cas depuis les 28 dernières années. Mais le CDC (Center for Disease Control) a reconnu que la maladie de Lyme ne fait pas l’objet de rapports systématiques, estimant à 3 millions le nombre de cas possibles au USA. La plupart de ces cas mal répertoriés feraient l’objet de diagnostics erronés. Pour sa part le Canada ne rapporte que quelques centaines de cas, une grossière improbabilité inadmissible. Le simple bon sens permet de conclure que la maladie de Lyme primaire et chronique sévit par milliers dans toutes les provinces.

3. Des bâtons dans les roues et un test de dépistage ELISA inefficace

En février 2005, le CDC (Center for Disease Control), qui sert de référence mondiale dans le domaine de la santé, lançait un avertissement international de ne pas tenir compte des diagnostics établis dans des laboratoires privés. Le CDC a fait obstruction, à toute fin pratique, aux possibilités d’analyses plus raffinées (dont vous avez à défrayer les coûts en devises américaines) en laboratoires privés sans faire la moindre distinction pour les tests dont il a lui-même reconnu la validité (homologués) et qui sont utilisés par des laboratoires conformes dont Igenex, Jemsek Clinic, Stony Brook et Medical Diagnostic Laboraratories. Le CDC n’a pas fait la moindre recommandation pour l’observation clinique dans l’établissement d’un diagnostic sur la maladie de Lyme comme il le préconisait lui-même aux dernières nouvelles.

Dans les faits, cela signifie que vous avez beau vous présenter dans un établissement de santé une tique borrelioses sur chaque poignet si le test sanguin de dépistage ELISA est négatif, vous n’aurez accès à aucun soin. Et qui plus est, vous n’aurez jamais au grand jamais accès à une analyse sérologique plus poussée soit le Western Blot. Vous avez beau présenter des symptômes cliniques alarmant tels l’enflure des mains, des jambes et/ou des pieds (problème du système lymphatique) ; vous pouvez avoir des douleurs aux articulations dignes des saints martyrs canadiens ou des migraines à vomir, rien n’y fera. Généralement on vous déclarera pour la xe   fois et sans autres commentaires qu’il n’y a pas de Lyme au Québec.  Plus dernièrement, on ne rabattra sur le fait qu’on ne connaît pas cette « maladie ». On vous référera plus aisément à un psychiatrique parce que toutes ces manifestations extraordinaires sont le fruit de votre cerveau soit des affections  psychosomatiques aiguës. On vous suggérera d’aller vous faire soigner aux États-Unis puisque votre tique ne peut être qu’américaine, le tout à vos frais évidemment. Tout plutôt que de regarder votre situation et pousser l’investigation plus loin. En conséquence, on peut évaluer à un pourcentage élevé le nombre de personnes qui ne pourront savoir si elles ont été infestées de la bactérie du Lyme et qui seront classées comme sclérose en plaque, fibromyalgie, arthrite ou fatigue chronique pour ne nommer que ceux-là .

Déjà que le Canada est loin derrière avec le test de dépistage ELISA qu’on persiste à imposer aux citoyens canadiens et aux Québécois. La faible sensibilité du test ELISA ne permet pas d’identifier la bactérie du Lyme et est d’une inefficacité notoire connue dans les milieux spécialisés. La ILADS (International Lyme And Associated Diseases Society) note : « Le test ELISA est sujet à caution et laisse échapper 35% des résultats qui devraient être positifs (seulement 65% de sensibilité!). Ce qui est inacceptable pour un test de dépistage (par définition un test de dépistage doit avoir au moins 95% de sensibilité) ».

Au court des 15 dernières années, le test ELISA n’a identifié aucun patient positif qui aurait contracté la maladie au Québec. Tout au plus reconnaît-on 2 ou 3 cas répertoriés annuellement qui « aurait contracté la maladie outre-frontières » Une aberration.

Quels sont les enjeux derrières ces décisions qui se prennent à nos dépens pendant que nous continuons à circuler dans des milieux à risque c’est-à-dire contaminés?

4. Le Québec reste passif

Mais le temps presse et les tiques croissent, se multiplient et piquent. Il a été scientifiquement prouvé que les tiques et leurs larves se sont adaptées et résistent aux rigueurs de froids comparables à ceux du Québec soit dans le Minnesota et dans le Wisconsin. Les autorités médicales du Québec soutiennent qu’il n’y a pas de tiques porteuses de la maladie de Lyme au Québec. Aucune étude sur le terrain n’a été menée au Québec. On se contente de modestes observations passives c’est-à-dire celles faites sur une base volontaire auprès de vétérinaires par le Laboratoire de santé publique du Québec. Évidemment, seuls les vétérinaires sont invités à y participer et sont informés des résultats. L’observation passive est reconnue comme l’approche la plus dangereuse parce qu’elle est aléatoire et sous-évalue la réalité. C’est une technique ayant peu de valeur dans les milieux scientifiques.

Il s’agit d’une question de bons sens pour comprendre que des tiques borreliosis ont fait leur nid au Québec quand bien même les autorités concernées se refusent à mener toutes études scientifiques pour connaître l’état des choses. Pensons à ceux et celles qui sont atteints et ceux qui le seront. Pour ceux qui font obstruction ou qui marque de l’indifférence au dépistage et aux soins de la maladie de Lyme reprenons pour leur compte un constat entendu dernièrement : la douleur la plus facile à tolérer est celle des autres.

 

5. Quels enjeux sont en cause?

Le Lyme sera-t-il le scandale médical du XXIe siècle? Combien faudra-t-il de victimes pour laisser nos spécialistes et nos médecins de famille soigner la maladie de Lyme surtout que prise à ses débuts elle peut être totalement enrayée? Au dire même de l’Agence de santé publique du Canada :

« Au cours des premiers stades, la maladie peut être facilement guérie par une antibiothérapie orale, Cependant, une infection non traitée ou traitée de façon inadéquate peut évoluer et donner lieu à des complications rhumatologiques ou neurologiques tardives nécessitant une thérapie plus intensive. La maladie de Lyme est rarement sinon jamais fatale, Un syndrome post-infectieux mal défini semble survenir chez certaines personnes après le traitement de la maladie de Lyme. On croit que la plupart des infections dues à B. burgdorferi sont attribuables à une exposition aux tiques pendant des travaux d’entretien autour de la maison ou des activités de loisirs ou de détente dans les régions où les tiques sont endémiques. » Relevé des maladies transmissibles au Canada, vol 26, 1 juillet 2000, Déclaration sur la vaccination contre la maladie de Lyme (DCC-3), Agence de santé publique du Canada, page 4

Quand l’Agence de santé publique du Canada dit que « la maladie de Lyme est rarement sinon jamais fatale » rappelons que les décès dus au Lyme sont causés par des atteintes importantes au cœur et par le suicide.

Mais où sont situées les régions endémiques au Québec? Aucune étude systématique n’a été reconduite ou est sur le point de l’être. Loin de là. Le corps médical, mal informé, nie l’existence de la maladie de Lyme au Québec comme ailleurs au Canada.  Bien plus, chanceux celui qui aura un médecin qui acceptera de le soigner par pur charité ou humanisme qu’en bien même la tique serait un parasite « américain » ou « européen »!

On le sait la bactérie « C » difficile fait des ravages au Québec et ailleurs. Leur faut-il régler ce problème avant de s’attaquer à une autre infection soit celle du Lyme qui fait des victimes depuis des années dans toute la collectivité. La santé ne peut se gérer à la pièce soit une bactérie après l’autre. Une vision globale s’impose de toute urgence.

Et que penser du maire de New-York, monsieur Georges Patakis, qui n’en finit plus de retarder la signature du Bill qui laisserait les médecins libres de soigner la maladie de Lyme. Les quelques braves médecins qui se risquent à soigner des personnes atteintes se voient l’objet de tracasseries voire de menaces de perdre leur licence. Tous ce qu’ils font : ils prescrivent des antibiotiques! Quelles conclusions tirer quand on sait que la ville de New-York est au cœur d’un État classé au stade d’épidémiologie?

 

6. La maladie de Lyme existe au Canada comme ailleurs, elle se soigne et elle se guérit.

Consultez notre affichette 8 ½ x 11pcs en cliquant ici : http://www.canlyme.com/frlymeposter1.html

 

Lisez le dépliant ci-dessous. Une version similaire a été distribuée grâce à une donation à chacun des 9000 médecins généralistes et spécialistes du Québec en mai 2004.
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